Portfolio

Voici une sélection de mes créations récentes, entre carnets de voyage illustrés, peintures végétales et scènes de vie poétiques.

Série « Photos de famille »

En feuilletant de vieux albums photos, j’ai trouvé l’inspiration pour réaliser une série de peintures retraçant l’histoire de ma famille depuis les années 70.

« Vacances en Alsace », acrylique sur papier, 190 x 142 cm.

Il s’agit de mon plus grand format. Je travaille actuellement sur une deuxième version, aux dimensions identiques, en utilisant une palette de couleurs différentes.

« Balade dans les bois », acrylique sur toile, 120 x 80 cm.

Actuellement exposée dans le cadre de l’exposition itinérante « Eclipse », cette toile s’inspire d’une photographie familiale prise en 1978. On y voit ma grand-mère et mon oncle, alors âgé de cinq ans, accroupis côte à côte dans un sous-bois. La scène est intime, presque banale.
J’ai choisi de limiter ma palette à trois couleurs. Volontairement saturée, la couleur semble alors altérer le souvenir, agissant comme un filtre.
Entre temps passé et présent, cette œuvre interroge ce que l’on retient des images familiales, ce qu’il reste aujourd’hui du lien entre une mère et son petit garçon, et ce qui, avec le temps, se trouve éclipsé, disparaît.

« Journée à la mer (ma mère à la plage) », acrylique sur papier, 50 x 74,5 cm.

« Mon grand-père », version rouge et version bleue, acrylique sur papier, 75 x 106 cm.

Pastels aquarellables


Chaos végétal

Ces deux toiles ont été exposées dans le cadre l’exposition itinérante « Qui dit mieux? » édition 2025, à Bruxelles, Namur et Liège.

“Abondance”, acrylique et pastel gras sur toile,40 x 30 cm.

Dans une danse incontrôlable, la nature luxuriante occupe tout l’espace. Feuillages, fleurs et lianes s’entrelacent dans une explosion de couleurs et de textures, défiant toute tentative d’ordre. Ici, le chaos n’est pas destruction mais exubérance, une force vivante qui se réinvente sans cesse

“Désolation”, acrylique sur toile, 41 x 33 cm.

La forêt est mutilée. Le chaos n’est plus celui de la nature, mais celui de l’homme. Les arbres abattus forment des murs silencieux,
témoins d’un équilibre rompu. Au bout du chemin, une lumière irréelle, presque aveuglante, évoque à la fois un espoir et une
menace. Un feu de renaissance ou l’ultime brasier d’un monde en cendres ?

Série « Art de la table »

Carnets à l’aquarelle